Achtung: Dein Browser ist veraltet. Beachte bitte, dass Gunfinder daher an manchen Stellen nicht funktionieren wird. Du solltest deinen Browser sobald es geht aktualisieren. Hier erfährst du mehr!
Gunfinder is also available in other languages.

Sehr schöner Chassepot-Gewehr Modell 1866 2. Typ – Herstellung 1869 – Saint Étienne – monomatrikulierter yc. Reinigungsstock – TBE +

Preis auf Anfrage
Erwerbsscheinpflichtig
75002 Paris, Frankreich
0
ID: 10339181
Dieses Angebot ist aktuell nicht lieferbar.
Sicher kaufen mit Gunfinder
Unsere KI-gestützte Identitätsprüfung der Anbieter macht Gunfinder zum sichersten Marktplatz online. Mehr erfahren
Über den Verkäufer
Flingus Maximus
Händler

Details

Originalsprache
Französisch
Kategorie
Erwerbsberechtigung
Erforderlich - Was darf ich kaufen?
Zustand
Neu
Standort
🇫🇷 75002 Paris, Frankreich
Verfügbarkeit
nicht lieferbar

Aktualität

Dieses Angebot basiert auf einer Angebotsspiegelung, bei der die Angebotsdaten von einem Shop, Händler oder externen Marktplatz zu uns übertragen wurden. Bitte beachte, dass aufgrund möglicher Verzögerung bei der Datenübertragung vorübergehende Preisabweichungen auftreten können.
Quelle
Flingus Maximus
Zuletzt aktualisiert
vor etwa 12 Stunden

Beschreibung

Hinweis: Der Artikelstandort befindet sich im Ausland. Bitte beachte, dass sich dadurch Lieferbedingungen, Versandzeiten und/oder das Kaufverfahren unterscheiden können.
Fusil réglementaire français Chassepot modèle 1866 en excellent état et monomatricule. Calibre 11mm Chassepot.

600 Garibaldiens au tapis…

Après avoir annoncé que six cents garibaldiens avaient trouvé la mort face aux fusils du Corps français qu’il commandait à la bataille de Mentana, le chef de l’expédition, le Général de Failly, terminait son télégramme par ces mots restés fameux : » Nos fusils Chassepot ont fait merveille ! »

Il est vrai que nos Chassepots avaient fait merveille à Mentana le 3 novembre 1867 – 1er engagement militaire du dit nouveau fusil.  Cette bataille rangée opposait les troupes pontificales alliées au corps expéditionnaire français envoyé par Napoléon III sur les (souvent mauvais) conseils de la très catholique Impératrice Eugénie pour venir en aide au Pape pris à parti par des Garibaldiens (eux, souvent) anarchisants…

On reprocha évidemment au Général de Failly son mot malheureux comme teinté de mépris pour l’humanité. Interpellations à la Chambre, articles acides dans la presse européenne. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Le général du Barrail, dont les mémoires méritent lecture (t. III. p. 108), fit un jugement plus objectif d’une phrase sortie de son contexte:

« L’opinion égarée vit un manque de cœur dans cette phrase qu’on lui reprocha tant et qui pourtant était toute naturelle dans la bouche d’un chef rendant compte des effets d’une arme nouvelle. »

J’ajouterai avec du Barail que l’Empereur Napoléon III lui-même était absolument passionné de techniques et inventions militaires, veillait personnellement à la qualité de l’armement, procédait personnellement à nombre d’essais, était tout aussi personnellement intervenu pour l’adoption du nouveau fusil et apprécia à sa juste valeur le RETEX….

Le fusil venait d’être adopté en 1866 et on pouvait légitiment s’interroger sur ce qu’il donnerait en conditions opérationnelles réelles. Qu’un chef ait voulu se faire mousser en annonçant à son supérieur une très bonne nouvelle, dans un domaine d’intérêt pour le dit supérieur, n’est pas non plus d’une grande nouveauté. Même si cela n’arriverait sûrement plus du tout de nos jours 🙂

Il est vrai que ce premier fusil à chargement par la culasse de l’armée française, fonctionnant avec une cartouche papier, permettant le tir couché et une cadence de tir inconnue jusque là pour un fusil à verrou, était novateur. Pourtant tout tenait à un joint de caoutchouc faisant étanchéité dans la culasse… Le Chassepot prouva encore une fois sa valeur durant la guerre de 1870 en se révélant sensiblement supérieur au Dreyse allemand auquel il était censé répondre.

Il valait donc bien à Antoine-Alphonse Chassepot, fils et neveu de contrôleur d’armes, et ouvrier à la Manufacture d’armes de Saint Étienne de son état, la légion d’Honneur et le prix de 30.000 francs que lui valurent son invention.

Très bel exemplaire de fusil Chassepot modèle 1866 fabriqué fin1869 à Saint Étienne.

Celui-ci est dans un état véritablement très beau.

Métal sans aucune oxydation ou piqûre en parfait état – tous les poinçons ou marquages sont bien visibles et lisibles – les gravures d’arsenal et de modèle sont bien nettes et pas usées. Fabrication de St Étienne bien Marquée « S 1869 ». Très bel état des fers.

Les bois sont en excellent état aussi nonobstant une seul et unique petit coup peu profond sur le coté gauche et quelques traces usuelles de manipulation – sinon vraiment très beaux ( ni fracture, ni enture ni vers) – Macaron encore lisible avec son insert de buis bien présent de janvier 1870 – l’arme a du être préparée sur des fers de fin 69 et assemblée ou réceptionnée en début d’année 1870 –  les poinçons du bois bien nets. Poinçons bien homogènes partout. Plaque de couche impeccable.

C’est un deuxième type (queue de culasse arrondie – tige d’armement de culasse quadrillée). La fabrication du 1er type a cessé au printemps 1869. C’est donc un des premiers deuxième type.

Fonctionnement mécanique irréprochable – percussion franche – bon ressort – verrouillage parfait avec un canon à nettoyer mais absolument miroir aux rayures bien nettes et bien profondes – je n’ai jamais vu un canon aussi beau sur un Chassepot !

La hausse est bien du 1er type avant 1874.

Très belle arme très homogène dans un état excellent qui devient très difficile à trouver pour un Impérial.

Cerise sur le gâteau, il est intégralement monomatricule y compris baguette. C’est devenu TRÈS RARE.

Des munitions et kit de tir sont disponibles facilement sur le marché – chez H&C par exemple.

Bref une arme classique dans un état excellent – emblématique de la période du conflit (juillet 1870 – fin janvier 1871)  mono matricule et parfaitement homogène – Addition de choix pour une collection d’armes réglementaires françaises.

Arme de catégorie D au CSI : pièce d’identité, CNI ou passeport,  en cours de validité obligatoire

*********************************************************************************************************************************************************************************************************************

Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria,  vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]

Rappel : Toutes les armes de collection, de chasse, et de tir sont d’occasion et sont vendues dans l’état, sans garantie.

Toutes les armes historiques de fabrication ancienne vendues en tant que C ou D, “Collection” ou “Cow-boy shooting”, sont des armes de collection non éprouvées pour le tir et non  testées en stand. Elles ont été inspectées visuellement relativement à leur état général et mécanique mais aucune n’a été utilisée au tir et elle sont donc vendues comme non testées. L’acquéreur désirant utiliser une arme pour le tir devra impérativement se rapprocher préalablement du banc National d’Épreuve de Saint Étienne, seule entité habilitée à délivrer des certifications d’épreuves préalable à un usage de tir.

 

Das könnte dich auch interessieren

Top Auktionen

Gesponserte Angebote